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Le grand Pic noir

[cf. la Hulotte n°82 & 83] :

toujours agrippé sur le tronc des arbres, creuse plusieurs larges nids au cœur des troncs, appelés « loges », qui peuvent être occupés aussi par des écureuils, des chouettes de Tengmalm, des abeilles (guêpes ou frelons), ou visités par la martre, voir même par la canne du Garrot à œil d'or  ! 

Son bec poussant continuellement, il pourrait atteindre 15 cm. par an s'il ne l'usait pas. S'entend de très loin (plus d'un km.) mais difficile à repérer, malgré sa calotte rouge. A besoin d'un territoire de plus de 300 hectares de forêt. L'hiver, le Pic noir peut creuser un tunnel sous un mètre de neige pour atteindre une fourmilière, où il creuse de gros trous et mange ces insectes.

Pic-vert

Se nourrissant dans l'herbe en fouillant de son bec la terre, attrapant des fourmis avec sa langue gluante (projetable à 10cm.).  Alors que les autres pics (épeiches, noirs, cendrés etc...) sont plutôt forestiers. Redoute la neige. Cherchant les arbres morts. Fidèle à son lieux de naissance (nidification). Ne tambourine presque jamais. Son chant est comme un éclat de rire joyeux. On a vu des belettes les attaquant réussir à grimper sur leur dos et voler !

[sur les différents Pics, voir aussi la Salamandre n°191 d'avril et mai 2009]

Pic épeiche

Espèce courante : 1ère vue et 1ère entendue dès la fin de l'hiver (mars-avril).

Reconnaissable à ses plumes de « culotte » rouge vif (de même que la calotte, chez le mâle).Tambourine avant, et aussi pendant, la couvaison pour faire connaître aux autres les limites de son territoire. 10 à 16 coups en ½ seconde (ave une nette accélération à la fin]. Queue rigide sur lequel ils prennent appui, ainsi que deux griffes acérées tournées vers l'avant, et deux vers l'arrière, pour mieux s'accrocher (sauf les tridactyle). Crâne à ossature épaisse (devant le cerveau, qui n'attrape jamais de migraines !) avec amortisseur derrière le bec sous forme de coussinet cartilagineux souple. 

Sa langue qui peut déployer 4 cm. Se replie dans un tube partant du bas du bec, contournant l'oreille interne et s'enroulant vers le haut, autour du crâne ! Elle lui permet d'atteindre les insectes dans leur galerie, sous l'écorce qu'il a percé de son bec.

L'épeiche à son atelier en automne-hiver : sa « forge » où il coince des fruits de conifères dans une fourche d'arbre ou dans l'écorce, pour en extraire les graines.

Apprécie oeufs et oisillons au printemps... Quand l'ombre du pic se projette sur l'entrée d'un nid de mésanges, il y a toujours un jeune affamé pour se précipiter vers celui qu'il croit être un de ses parents : il ne reste plus alors à l'épeiche qu 'à le cueillir  !

Comme le Pic tridactyle (dont c'est la spécialité) le pic épeiche peut cercler, de février à septembre, certains épiceas de petits trous creusés pour en recueillir la sève montante (blessures qui en se cicatrisant formera de curieux bourrelets annelés).

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